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29 novembre 2010

Nouveau site web Innu



Monsieur Eddy Malenfant, des productions Manitou Inc., vient de nous annoncer la mise en ligne officielle du site Nametau Innu
par le musée virtuel du Canada.

Nametau Innu représente une source extraordinaire d'information sur la culture Innu: Histoire, tradition orale et matérielle, lexique innu, etc, le tout présenté dans des environnements réalisés par vos serviteurs!

Je cite: "Ce site Web a été conçu pour contrer une certaine méconnaissance que l'on a de leur patrimoine et de leur réalité, bref, de leur culture encore bien vivante.
Cette méconnaissance est bien involontaire de la part des Québécois, dont les traces de métissage sont pourtant évidentes et bien perceptibles. Les autres Premières nations, aux prises avec leurs propres défis, de même que les jeunes Innus, en quête de leur identité, sont eux aussi en situation de méconnaissance. Ce site s’adresse donc à chacun de ces groupes."

À notre tour, il nous fait plaisir de vous inviter à le visiter.

19 juillet 2010

Le Shriners vu par Polygone Studio

Sous la direction de la firme André Ibghy Architectes, Polygone Studio a modélisé et réalisé les rendus du nouvel hôpital pour enfants des Shriners, présentés jeudi le 15 juillet à la presse montréalaise. L'hôpital sera établi sur le campus Glen du Centre universitaire de santé Mc Gill et il côtoiera l'Hôpital de Montréal pour enfants. Il fera plus du double de sa superficie actuelle. Les hôpitaux Shriners se spécialisent dans l'orthopédie et le traitement des grands brûlés.






Pour ceux que le dossier intéresse, voici un aperçu de la couverture de presse:
Shriners news and events
Le Devoir
Métro Montréal
Radio Canada
LCN

16 juin 2010

Une bannière géante!

Une immense bannière, dont l'illustration a été réalisée par nos soins, doit être installée près du Pont Jacques-Cartier à Montréal, le 14 juin 2010. Le projet a été mandaté par le SISP pour le Grand rassemblement du Front commun. S'il n'est pas entendu, notre réveil sera du moins vu!


4 décembre 2009

Tshakapesh au musée virtuel












Carl et Chantal ont réalisé pour le compte de l'ONF les illustrations du personnage de Tshakapesh et les fonds d'écran du site Web "Innu nimetau" diffusé sur le réseau museevirtuel.ca.

Ce site est "la clé pour saisir la culture innue sous toutes ses coutures..." et permet "l’enseignement continu que les aînés ont traditionnellement fourni aux plus jeunes."
Une production du Musée régional de la Côte-Nord en collaboration avec l'Office national du film (ONF) et les Productions Manitou.

Étant donné l'envergure et la complexité du projet, le site est encore en version béta. On vous tiendra donc au courant de la sortie de la version finale!

Eric

19 octobre 2009

Demo Reel - Histoire et Société

Polygone Studio était présent cette année encore au dernier congrès de la Société des musées québécois, tenu à Québec la semaine du 15 octobre 2009.
À cette occasion, nous avons présenté aux congressistes un nouveau démo reel constitué du vaste éventail de nos travaux d'illustration, animation et muséographies. La démo est constituée de plusieurs sections thématiques, dont voici la première: Histoire et Société.

Les sections suivantes à suivre... Ha!




À voir aussi sur notre page YouTube avec quelques intégrales...

Carl

15 octobre 2009

Congrès 2009 de la Société des musées québécois


Trois membres de l'équipe de Polygone Studio étaient présents lors du salon des exposants tenu dans le cadre du congrès annuel de la Société des musées québécois qui avait lieu à Québec le 15 octobre dernier. Tout comme 13 autres entreprises et organismes, nous avons présenté l'offre de service de notre entreprise aux différents intervenants du milieu muséal. Nous avons pour l'occasion réalisé un "démo reel" que nous diffuserons sur ce blog dans les prochains messages.

31 mars 2009

Polygone Studio au Congrès de l'Association des Musées Canadiens

Rielle, notre charmante collègue et spécialiste des relations publiques, était présente la semaine dernière à Toronto, où se déroulait le congrès annuel de l'AMC. Encore une fois, la mission s'est avérée une réussite. Rielle a courageusement bravé la douleur d'une entorse à la cheville pour écumer les vagues tumultueuses de l'océan muséal. (wow...)

Selon le rapport de l'intéressée, il semblerait que le point de contact le plus stratégique lors de tels événements soit dans la section "powder room" des toilettes pour dames (le congrès s'est tenu au très luxueux hôtel Fairmount Royal York)
Ainsi, c'est là que ce seraient nouées les relations professionnelles les plus prometteuses!

La participation de Polygone Studio aux congrès muséaux québécois et canadiens remonte en effet aux tous débuts de la coop. C'est d'ailleurs lors de ces événements que nous avons eu l'occasion de lier des relations professionnelles avec nombre d'intervenants du milieu. Histoire de nous vanter un peu, voici une liste sommaire d'institutions pour lesquelles nous avons produit du matériel au cours de la dernière année:

Le Statue of Liberty National Monument, le Ryan Visitor Center rehabilitation project, à New York, Le Centre des Sciences de Montréal, le Centre de Découverte de Parc Canada à Québec, le Centre des Visiteurs du Parc de la Gatineau, le Parc du Moulin de Pointe-aux-Trembles, et bien d'autres!

Des photos de l'événement dès que possible...

Carl

4 décembre 2008

Conception de la carte du village légendaire de Babine!

L'équipe de Polygone Studio a travaillé à plusieurs reprises avec le conteur Fred Pellerin. Notre première collaboration remonte à 2002. Nous avions demandé à Fred de scénariser et de faire la narration d'une animation sur les contes et légendes du Saguenay-Lac-St-Jean présentée au musée "La pulperie" de Chicoutimi. Par la suite, nous avons travaillé ensemble pour la réalisation d'une visite audioguidée du Musée des maîtres et artisans du Québec de Ville St-Laurent. Ce qui nous a menés à la réalisation d'une visite audioguidée du village de Saint-Élie-de-Caxton à l'été 2007. Auparavant, nous avions conçu la carte du village légendaire de Babine!
Saint-Élie-de-Caxton, ça existe vraiment!

Voici nos étapes de réalisation pour cette carte:

1- Premières esquisses dessinées au crayon de plomb pour la recherche du style d'illustration. Puisque ce qui constitue l'essentiel du village, ce sont les maisons et les bâtiments, nous testons le type de représentation graphique qui s'adaptera à l'échelle de la carte et au niveau de détail approprié.

2- Élaboration des esquisses détaillés avec l'environnement et le modelé.

3- Composition d'ensemble de la carte. Dessin au trait simple.

4- Vectorisation du dessin au trait dans le logiciel Illustrator.

5- En parallèle de la vectorisation, le travail de "modelé" sur l'illustration au trait se complète.

6- À l'étape finale, le dessin au trait réalisé dans Illustrator est placée dans un calque au-dessus du dessin modelé qui sera colorée dans le logiciel Photoshop.

Éric

24 janvier 2007

L‘illustration médicale et scientifique.

Quand je rencontre les gens et qu’on me demande ce que je fais, ce que je réponds les laisses perplexes. Qu’est-ce donc que de l’illustration scientifique ou médicale? Et... à quoi ça peut servir?

Une illustration scientifique est une illustration dont on se sert pour communiquer de nouvelles connaissances à un public qui veut en savoir d’avantage sur un sujet donné.
Par exemple, on peut illustrer un dinosaure qui n’existe plus pour montrer aux gens ce à quoi il pouvait ressembler, d’après les scientifiques.
Une illustration scientifique peut aussi aider à faire comprendre comment se forme un ouragan. Pour faciliter davantage la compréhension d’un phénomène, ici, chez Polygone Studio, nous produisons aussi des animations à partir de nos illustrations. Par exemple, nous avons produit une animation pour le centre d’interprétation du cuivre à Murdochville pour expliquer la formation du cuivre dans le sol (voir la section “muséale” du site). Pour un projet de ce genre, nous accompagnons les images d’une narration.

En illustration scientifique, nous avons illustré, entre autres, cinquante-deux dinosaures pour le Musée Canadien de la Nature et six illustrations du peuple Iroquoien pour le Musée Canadien de la Guerre.

Nous avons aussi produit une animation pour le Moulin Légaré à St-Eustache et
une animation pour le centre d’interprétation de la mine de cuivre de Murdochville l’an dernier. Le Biodôme nous a confié la production de leurs audio guides et un autre exemple d’animation basée sur des illustrations scientifiques que nous avons créée nous a été commandée par Parmalat pour illustrer la formation d’un Esker (voir dans la section “référence”).

L’illustration médicale, une forme plus spécifique d’illustration scientifique, sert à éduquer les patients soit au sujet d’une affection particulière qu’ils peuvent développer, d’un traitement ou d’une intervention dont ils pourraient être bénéficiaires. Par exemple, nous avons produit une illustration démontrant le résultat d’une ablation de la prostate. Cette image était destinée aux cabinets de médecins pratiquant cette chirurgie. Une illustration médicale peut aussi servir à expliquer l’effet d’un certain médicament sur les neurones du cerveau, comme c’est le cas pour les anti-dépresseurs. Habituellement, ce type d’illustration est commandée par une compagnie pharmaceutique qui cherche à expliquer l’efficacité ou d’un nouveau médicament aux médecins traitants.

Jusqu’à présent, nous avons produit des illustrations médicales pour des compagnies pharmaceutiques telles qu’Allard Johnson, Bristol Meyers Squibb, Aventis et Novartis, pour en nommer quelques-unes. Mais nous avons aussi travaillé pour des associations telles que l’Ordre des chiropraticiens du Québec et des éditeurs de livres scolaires qui visent l’éducation des enfants et des adolescents.

Chez Polygone Studio, souhaitons continuer à oeuvrer à la diffusion de la connaissance car chemin faisant, nous acquérons nous-mêmes des connaissances nouvelles et enrichissantes, et c’est un des principaux éléments qui fait que nous sommes passionnés par notre travail.

Rielle Lévesque

4 octobre 2005

Droit d'auteur

Vive les oeuvres libres!
Texte paru dans La Presse, mardi le 19 juillet 2005 sous la plume de Nicolas Ritoux

Pour Richard Stallman, un logiciel ne vaut pas plus qu'une recette de cuisine ou qu'une carte du métro. Les gens devraient pouvoir obtenir, modifier et reproduire librement ces outils. C'est la philosophie qu'il a mise de l'avant dès 1984 en fondant le mouvement du «logiciel libre», sans lequel les ordinateurs et Internet ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui.

À l'époque, l'ordinateur familial n'existait pas, on ne se rencontrait pas sur Internet, on s'écrivait des lettres en papier et on achetait sa pornographie au dépanneur. Mais ce que les éditeurs de logiciels avaient déjà compris, c'est qu'ils pourraient s'enrichir grassement en apposant à leurs produits un système de droit d'auteur similaire à celui du livre.

Révolté, le jeune Richard Stallman a alors décidé de briser ce qu'il voyait comme une barrière à la diffusion de la connaissance en créant une licence qui laisserait l'utilisateur modifier et recopier les logiciels à sa guise.

Aujourd'hui, son système d'exploitation, GNU, est un composant essentiel du système Linux, qui équipe 20 millions d'ordinateurs dans le monde. La licence qu'il a créée a multiplié le potentiel de bien des innovations, de Netscape à Google en passant par Quake.

Fort de sa stature dans le domaine du logiciel, M. Stallman est venu au début du mois à l'UQAM pour partager sa vision du droit d'auteur, non seulement en ce qui concerne l'informatique, mais aussi dans les autres types d'oeuvres, qu'il s'agisse de livres, de cinéma ou de musique. Son éclairage est bienvenu, puisque Ottawa prépare un projet de loi (C-60) qui devrait bientôt chambouler tous ces domaines en adaptant le droit d'auteur à l'ère numérique.


Un éclairage nouveau

«À l'origine, le droit d'auteur a été créé dans plusieurs pays pour instaurer une régulation industrielle aux éditeurs de livres. C'étaient eux qui étaient restreints par le droit d'auteur, et pas le public», dit-il en référence à la sévérité prônée par certains quant au partage de musique ou de films sur Internet.

«Dans ce temps-là, le public n'avait pas le moyen de copier les oeuvres à grande échelle. Aujourd'hui, des millions de personnes peuvent le faire. La situation économique qui rendait avantageux le droit d'auteur a changé. Il est devenu une barrière aux besoins du public et il transforme beaucoup d'utilisateurs en criminels. C'est vrai qu'il faut adapter le droit d'auteur à notre époque, mais on ne va pas forcément dans la bonne direction.»

«Aujourd'hui aux États-Unis, le gouvernement est très influencé par les entreprises. Les lois se vendent. On a donc modifié le droit d'auteur dans l'intérêt des éditeurs, en renforçant son ampleur et sa durée dans le temps.»

La solution face à cette situation, c'est d'assouplir le droit d'auteur au lieu de le renforcer, selon M. Stallman. Devant un amphithéâtre plein à craquer d'admirateurs (venus aussi pour le lancement de la Semaine québécoise de l'informatique libre, qui aura lieu du 12 au 20 novembre prochains), le père du logiciel libre a présenté ses «propositions» pour modifier le droit d'auteur.

Pas plus de 10 ans

D'abord, Richard Stallman a proposé de réduire à 10 ans la durée du droit d'auteur. «Dans l'édition, par exemple, la plupart des livres sont discontinués au bout d'un an et introuvables après trois ans. À part les auteurs riches et célèbres, tous ont avantage à laisser le public reproduire leurs oeuvres après quelques années, pour qu'elles continuent à exister.»

«Les éditeurs nous montrent l'exemple des auteurs à succès pour défendre le droit d'auteur sous sa forme actuelle. Mais ils sont une petite exception, et ils ont le pouvoir de négocier leurs contrats de toute façon.»

Dix ans, c'est bien loin de ce que veulent les géants du divertissement comme Disney, qui se bat pour conserver l'exclusivité de personnages créés dans les années 30.

«Le droit d'auteur ne concerne pas une idée, mais l'application d'une idée, rappelle M. Stallman. C'est l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) qui a déclenché cette confusion en mélangeant des oeuvres et des brevets sous le concept commun de la propriété intellectuelle. Le droit d'auteur n'est pas une propriété; le premier défaut de l'OMPI, c'est son nom.»

Inutile de demander à M. Stallman ce qu'il pense du projet de loi C-60, qui doit justement ratifier les accords de l'OMPI signés en 1996...

Trois types d'oeuvres

Selon Richard Stallman, il faudrait idéalement distinguer trois types d'oeuvres ayant chacune leur droit d'auteur spécifique.

Il y a d'abord les oeuvres «d'utilisation pratique» comme les logiciels, mais aussi les ouvrages de référence, les cartes ou les livres destinés à l'enseignement. Selon Stallman, toutes devraient pouvoir être modifiées et distribuées librement, comme le sont les recettes de cuisine.

«L'encyclopédie Wikipedia.org a été bâtie sur ce principe: ce sont les lecteurs eux-mêmes qui la rédigent, la modifient et la révisent, et elle est devenue la plus vaste encyclopédie du monde.»

Dans une deuxième catégorie, on trouverait les oeuvres qui «reflètent la pensée de quelqu'un»: essais d'opinion, articles scientifiques, mémoires, etc. Puisque modifier de telles oeuvres «n'est pas utile pour la société», M. Stallman propose d'autoriser seulement «le droit à la distribution non commerciale de copies exactes».

Enfin, le cas des oeuvres «d'art et de divertissement» pose un défi, selon M. Stallman, puisque leur modification peut «détruire leur intégrité artistique». D'un autre côté, il faut respecter «le processus folklorique de modification» qui, rappelle-t-il, a permis à Shakespeare d'écrire des pièces mémorables d'une façon qui serait illégale aujourd'hui.

Un «droit d'auteur de compromis» permettrait alors aux artistes d'autoriser la distribution non commerciale de copies exactes de leurs oeuvres pendant 10 ans, puis celle de versions modifiées par la suite.

Le partage de musique devrait donc être autorisé? «Il n'y a aucune raison de l'interdire; pas seulement parce que le public veut y avoir accès- ce qui serait une raison suffisante en soi - mais aussi parce que le partage de la culture est une bonne chose pour la société.»

«Quant aux musiciens, ils ne touchent pas un sou sur leurs disques de toute façon. À l'exception de rares célébrités, ils ne gagnent de l'argent qu'avec les concerts. Si la musique circule librement, ça fait de la promotion pour leurs concerts.»

Comme vous l'aurez compris, il n'est jamais question pour Richard Stallman d'interdire les copies d'une oeuvre, qu'il s'agisse d'une recette de cuisine, d'une thèse de doctorat ou d'un album rock. Une position certes radicale, mais qu'il a appliquée avec beaucoup de succès dans le monde du logiciel. En cela, ses propos ne pourront laisser personne indifférent.

31 août 2005

Le commerce éthique

Polygone Studio est une coopérative de travail. L’entreprise appartient à ses travailleurs et ceux-ci la font évoluer à travers un système démocratique de gestion et de prise de décision afin de gérer les activités commerciales avec efficacité pour en assurer la croissance et la rentabilité. Un des principes reliés à cette forme d’entreprise est le commerce éthique. Le commerce éthique est le commerce dont toute la chaîne de production est respectueuse, dans son travail et ses méthodes de production, des employés et de l'environnement, tant socio-économique que naturel. Bref, le commerce respectueux de la qualité du produit et du travail.

En cela, le commerce éthique se rapproche du commerce équitable. En effet, il fait également appel à la conscience des clients en cherchant à les intéresser dans leurs actes d'achat non seulement à la qualité intrinsèque du produit, mais aussi aux conditions de production et de vente et à leurs conséquences sociales et environnementales. La forme coopérative du travail est en résonance avec le courant altermondialiste par une volonté de transparence dans la gouvernance de l’entreprise et la démocratisation du pouvoir à l’intérieur de celle-ci.

À l’époque du « travailleur autonome », la coopérative de travail offre une alternative valorisante permettant de réunir des travailleurs autour d’un même projet d’entreprise où chacun aura son mot à dire et où la qualité de leur travail et de leurs conditions de travail seront garants du succès de l’entreprise et de l’attachement des travailleurs à leur entreprise. Tous y sont gagnants : le travailleur, l’entreprise et le client ! Chez Polygone Studio, le travailleur est un artisan, un professionnel et un citoyen responsable et respectueux qui désire faire du commerce autrement.